posté le 04-05-2026 à 21:16:03
L'oeil de Moscou.
Il était une fois, dans un village si charmant,
Les commères causaient avec un zèle si vibrant.
Elles parlaient de tout,
De rien, sans un but,
Et leurs saletés dépassaient tout entendement.
Leurs langues étaient si longues, si acérées,
Qu'elles pouvaient couper les liens les plus serrés.
Elles causaient de toi,
De moi, sans un peu de foi,
Et leurs mots étaient comme des poignards qui blessaient.
Elles se réunissaient chaque jour, au marché,
Pour échanger des ragots, des nouvelles à la hache.
Elles parlaient de l'amour,
Des adultères, du pouvoir,
Et leurs conversations étaient comme des feux qui ravageaient.
Mais il y avait une femme, si sage et si belle,
Qui refusait de participer à ces saletés de commères.
Elle préférait rester,
Dans son jardin, à planter,
Et à cultiver des fleurs qui embaumaient l'air de leur parfum si doux.
Elle disait que les mots, c'étaient comme des graines,
Qui pouvaient germer et produire des fruits si amers.
Elle préférait semer,
Des graines de bonté, de charité,
Et récolter des fruits qui étaient doux et qui nourrissaient l'âme.
Alors, si vous voulez être heureux, si vous voulez être libre,
Il faut fuir les saletés de commères, il faut les ignorer.
Il faut planter des fleurs,
Dans votre jardin, dans vos heures,
Et cultiver des relations qui sont pures, qui sont vraies, qui sont belles.
Et si vous rencontrez des commères, sur votre chemin,
Il faut les saluer, les remercier, mais ne pas s'arrêter à leur niveau.
Il faut continuer,
À marcher, à avancer,
Et à laisser derrière vous les saletés, les ragots, les mensonges.
Car la vie est courte, la vie est précieuse,
Il faut la vivre avec amour, avec joie, avec tendresse.
Il faut aimer, il faut donner,
Il faut pardonner, il faut oublier,
Et laisser les saletés de commères se perdre dans le vent, comme des feuilles mortes.
© Evoé