La mort, cette ombre qui nous suit
partout, silencieuse, impitoyable
elle nous rappelle que tout est éphémère
que chaque instant est un cadeau fragile
Les feuilles tombent, les fleurs se fanent
les rivières s'assèchent, les montagnes s'érodent
tout ce qui naît doit mourir, c'est la loi
de la vie, de l'univers, de l'infini
Je me promène dans les cimetières
où les tombes s'alignent, comme des sentinelles
veillant sur les secrets, les rêves, les espoirs
des ceux qui ont vécu, qui ont aimé, qui ont souffert
Les noms, les dates, les mots gravés sur la pierre
ne peuvent rendre compte de la complexité
de l'existence, de la profondeur de l'âme
de ceux qui ont quitté ce monde, pour un autre
La mort, c'est la nuit, c'est le silence
c'est l'absence, c'est le vide, c'est le mystère
mais c'est aussi la lumière, c'est l'amour
c'est la mémoire, c'est le lien qui nous unit
Je pense à ceux qui sont partis
à leurs sourires, à leurs rires, à leurs larmes
je pense à la douleur, à la peine
à la solitude, à la tristesse qui reste
Mais je pense aussi à la beauté
de la vie, de l'amour, de la mort
à la façon dont elles s'entrelacent
pour former une danse, un cycle, un mouvement.
© Evoé